Comment penser en grand : visez plus haut, soyez plus motivés et accomplissez de grandes choses de Martin Meadows

Qu’est-ce qui sépare ceux qui se satisfont de résultats modestes, de ceux qui pensent en grand ? Qu’est-ce qui pousse certaines personnes à optimiser et maximiser chaque aspect de leur vie, alors que d’autres se contentent de comme elles sont ?

 

Martin Meadows, auteur du livre « Comment penser en grand », a étudié l’état d’esprit de ceux qui ont obtenus de résultats extraordinaires dans leur vie, et souhaite nous montrer comment trouver la motivation de devenir la meilleure version de nous-mêmes, et de toujours viser plus haut.

 

A la base du désir de penser en grand il y a l’ambition : l’ambition de s’améliorer jour après jour, l’ambition d’obtenir des résultats significatifs dans sa vie.

Il est tout à fait légitime de ne pas avoir de l’ambition, de se contenter de ce que l’on a. L’inconvénient de cette posture est de ne pas réussir à profiter d’un moteur très puissant qui soutient nos actions.

 

Les besoins humains : la pyramide de Maslow

Une modélisation très connue des besoins de l’être humain est la pyramide de Maslow.

A la base de la pyramide nous retrouvons les besoins physiologiques : se nourrir, avoir un abri, se reproduire. Au deuxième niveau nous retrouvons les besoins de sécurité : notre santé et notre bien-être, notre sécurité personnelle et financière.

Ensuite, nous retrouvons les besoins d’appartenance et d’amour : la famille, les amis, la vie de couple. Au quatrième niveau, nous avons les besoins d’estime (confiance et respect de soi, reconnaissance et appréciation des autres).

Et pour terminer, au 5èmeet dernier niveau, nous retrouvons le besoin d’accomplissement de soi, comme atteindre son plein potentiel et porter sa contribution.

 

D’après ce modèle, avant de ressentir les besoins d’un niveau donné, et avant de nos préoccuper de les satisfaire, nous devons d’abord avoir réussi à satisfaire les besoins des niveaux inférieurs. Si vous aimeriez accomplir des grandes choses, un besoin qui se trouve au dernier niveau, mais vous n’arrivez pas à rester motivés, il est possible que vous n’avez pas encore satisfait complètement les niveaux inférieur.

En particulier, des besoins qui peuvent représenter un blocage sont les besoins d’appartenance et d’estime. Une estime de soi faible (le sentiment que l’on est moins bien que les autres) est un frein énorme pour accomplir des grandes choses.

Il est d’abord essentiel travailler sur l’estime de soi, sur la conviction de sa propre valeur avant d’entreprendre des projets très ambitieux.

 

Si c’est votre cas, je vous conseille de regarder les vidéos que j’ai réalisé à propos du livre « Confiance illimitée », de Franck Nicolas, qui vous permettront de consolider et renforcer votre confiance en vous.

 

Connaître les facteurs de sa motivation

Afin de pouvoir vraiment penser en grand, il faut bien connaître quoi (ou encore mieux qui) nous motive. La plupart des gens sont motivés par des facteurs externes, comme l’argent ou la reconnaissance des autres. Malgré l’idée que nous pouvons en avoir, ces facteurs, dites extrinsèques, sont très peu puissants pour motiver nos actions dans la durée.

Plusieurs études scientifiques montrent que des motivateurs internes, ou intrinsèques, comme l’intérêt et la passion pour un sujet et l’envie de dépasser un challenge, sont 3 fois plus puissants que les facteurs externes, et portent à une bien meilleure performance.

 

Un élément encore plus puissant qu’un « pour quoi » intrinsèque derrière nos rêves, est un « pour qui » : savoir que nous souhaitons atteindre un grand objectif pour une autre personne que nous même (par exemple notre partenaire, nos enfants, ou la communauté à laquelle nous appartenons) nous poussent davantage que des motivateurs internes.

 

Garder régulièrement à l’esprit ce que nous souhaitons atteindre est une manière très efficace pour garder la motivation dans la durée : mettez votre vision à l’écrit, de manière la plus détaillée possible, et relisez-la régulièrement (chaque matin après le réveil, par exemple).

Ensuite, concrétisez cette vision dans les actes de votre journée : quelles actions pouvez vous réaliser aujourd’hui pour vous rapprocher de vos objectifs ?

 

Le chimpanzé, l’humain et l’ordinateur

Construisez votre vision, relisez-là chaque matin, et faites des actions en conséquence.

Simple, n’est-ce pas ? Malheureusement, ce n’est pas le cas.

Des mécanismes automatiques tout à fait naturels rentrent en jeu, et compliquent les choses.

Le psychiatre Steve Peters modélise notre cerveau en trois parties : le chimpanzé (la partie plus primitive, émotionnelle), l’humain (la partie rationnelle) et l’ordinateur (la partie automatique).

 

C’est le chimpanzé qui représente le frein le plus grand vers l’accomplissement de vos objectifs. Il prend les décisions sur la base des émotions, et les choses qu’il aime le plus sont la sécurité et le confort.

Puisqu’il ne réfléchit pas rationnellement, il saute rapidement aux conclusions : il interprète toute nouveauté, tout défi comme un danger, et souhaite l’éviter à tout prix.

 

Pour réduire son influence négative sur nos décisions, il faut réussir à calmer le chimpanzé. Une approche consiste à s’autoriser à ressentir nos émotions, les reconnaître, et seulement ensuite laisser la place à la raison. Beaucoup de choix valables dans le long terme peuvent être déplaisantes dans le court terme : nous devons expliquer l’intérêt de cet inconfort initiale au chimpanzé. Le faire une fois ne sera pas suffisant : il faut répéter cette explication à plusieurs reprises.

Une autre approche possible est de récompenser le chimpanzé à chaque fois que l’on a fait quelque chose qu’il considère dangereux ou déplaisant.

 

L’autre partie du cerveau qui échappe au contrôle directe de l’humain est l’ordinateur, responsable des comportements automatiques, inconscients.

A la base de ces comportements automatiques se trouve notre propre philosophie : nos propres valeurs et nos propres croyances, qui peuvent nous soutenir ou au contraire nous limiter dans la recherche de nos objectifs.

L’humain peut seulement influencer les décisions de l’ordinateur : cela est possible en modifiant nos croyances et nos valeurs.

Un auteur qui explique très bien comment faire est Tony Robbins : je vous conseille de regarder la vidéo dédiée au livre « De la part d’un ami », qui traite de ce sujet.

 

Maîtriser l’art de la concentration

Et pour terminer, afin de pouvoir atteindre de grands objectifs, il faut apprendre à maîtriser l’art de la concentration, et à laisser de côté tout ce qui n’est pas essentiel.

Une approche très efficace est d’adopter une « paresse stratégique ». Même si aujourd’hui être très  occupé est valorisé, nous devons penser résultats, plus qu’activité.

Il faut apprendre à dissocier l’effort de la récompense, une fois que nous connaissons les résultats recherchés, nous pouvons penser à comment les atteindre avec l’effort minimum.

 

Pour bien appliquer cette paresse stratégique, pour pouvoir identifier ce qui est vraiment essentiel, nous avons besoin d’espace pour penser, de temps pour regarder et écouter, de nous donner la possibilité de jouer, nous reposer…

Prenez l’habitude de passer régulièrement du temps en plein air, idéalement au milieu de la nature et en solitude. Cette habitude vous permettra de vous focaliser sur votre vision d’ensemble, et de laisser de côté les nombreux détails qui finalement n’ont aucune importance.

 

La confiance dans ses capacités

Pour une efficacité optimale, vous devez soutenir votre action avec une confiance solide dans vos capacités. Vous pouvez alimenter votre efficacité en trois étapes successives :

  1. Tout d’abord, prenez l’habitude d’atteindre régulièrement des petites victoires, et de persévérer face aux difficultés.
  2. Ensuite, repérez des modèles des personnes à succès autour de vous, et essayez de reproduire leur comportement
  3. Et pour terminer, continuez à alimenter votre bagage de réussites : vos performances passées vont alimenter votre confiance à dépasser vos nouveaux défis.

 

Toutes les personnes à succès ont commencé par des petites choses, et ont graduellement transformé ces petites choses dans des résultats de plus en plus ambitieux.

Ayez la patiente de construire votre expérience avec le temps, et avec elle votre capacité à adresser des enjeux à chaque fois plus grands. Si vous arrivez à associer cette patience de cumuler des résultats et de l’expérience, avec un sentiment d’urgence qui vous pousse à prendre de l’action de manière très régulière et fréquente, vous serez surpris vous-même de votre capacité à atteindre des objectifs qui au départ peuvent vous paraître impossibles.

 

Entourez-vous des bonnes personnes, apprenez à prendre des risques calculés quand nécessaire, ne sacrifiez pas complétement votre vie personnelle lors de la poursuite de vos objectifs, et vous pourrez nourrir constamment votre motivation et viser plus haut, tout en profitant du chemin que vous allez parcourir.

En travaillant constamment pour vous améliorer et améliorer votre vie, vous serez grandement satisfaits de vous-mêmes, cela vous aidera à trouver un sens à votre vie.

Comme pour beaucoup de choses dans la vie, la vraie récompense se trouve dans le voyage, plus que dans la destination finale.

 

Qu’est-ce que vous avez pensé des conseils de Martin Meadows pour réaliser des objectifs ambitieux ?

Quelles sont vos propres stratégies pour soutenir votre action et vos résultats ?

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