La force des idées : Tel un Homme Pense de James Allen

Comme une plante pousse d’une graine, ainsi chaque action, réfléchie ou spontanée, nait d’une pensée. L’action est la fleur de la pensée, et ses fruits sont le bonheur ou la souffrance.

« Tel un homme pense » est le libre plus célèbre de James Allen ; le titre est tiré d’un verset de la Bible « tel un homme pense, tel il est ».

 

Regardez l’animation :

 

Dans ce court ouvrage, l’auteur explique comme chacun de nous est le maître de son destin grâce aux pensées qu’il cultive en lui-même. A travers à ses pensées, il va façonner les conditions intérieures et extérieures de sa vie.

 

Un caractère noble et fort n’est pas le résultat de la chance, il est plutôt la conséquence naturelle d’un effort constant de cultiver les bonnes pensées.

En affinant la qualité de ses idées dans le temps, à travers l’application, l’analyse de soi et l’expérience, chaque individu peut expérimenter les conséquences positives d’une telle attitude sur lui-même, sur les autres et sur les circonstances de la vie.

 

En reprenant la métaphore végétale, le cerveau d’une personne peut être comparé à un jardin.

Chacun de nous peut choisir de s’en occuper soigneusement, en plantant les idées que l’on souhaite développer et les cultiver jusqu’à en cueillir les fruits, ou de le laisser se développer sans intervention active et préméditée. Dans ce cas, d’autres graines vont mettre racine et apporter des fruits, qui risquent de ne pas être ceux que l’on voudrait.

Comme un jardinier prend soin de son terrain, enlevant la mauvaise herbe et cultivant les fleurs et fruits qu’il désire, de la même manière un individu peu prendre soin de son esprit, en désherbant les pensées inutiles et nocives, et en soignant les pensées constructives qui lui permettront de cueillir les résultats recherchés.

 

Tôt ou tard, chaque graine de pensée plantée ou tombée dans l’esprit, si elle est laissée s’enraciner, fleurit en actions, et porte en fruit ses propres opportunités et circonstances.

Une bonne pensée portera des bons fruits, une mauvaise pensée portera des mauvais fruits.

 

Comme le blé ne peut faire pousser que du blé, et les orties ne peuvent faire pousser que des orties, ainsi les bonnes pensées et actions ne peuvent jamais produire des mauvais résultats. Et les mauvaises pensées et actions ne peuvent jamais produire des bons résultats.

Le bonheur et la sérénité, et non pas les biens matériels, sont la mesure d’une bonne pensée.

 

Les conditions extérieures d’une personne sont toujours alignées à son état intérieur. Ce ne sont pas les circonstances qui font l’homme ; elles ne font que le révéler.

L’homme n’attire pas ce qu’il veut ; il attire ce qu’il est.

 

Nous sommes victimes des circonstances tant que nous croyons que nous sommes dépendant des conditions extérieures. Lutter contre les circonstances signifie en réalité s’opposer à un résultat qui nous plaît pas, sans pour autant s’intéresser à la cause qui, elle, se trouve en nous.

 

Dès que nous réalisons que, grâce à nos pensées, nous avons la force créative d’agir sur notre situation, nous devenons nos propres maîtres.

Nous ne pouvons pas choisir directement nos circonstances, mais nous pouvons choisir nos pensées. Indirectement, mais sûrement, nous pouvons alors commencer à façonner ces mêmes circonstances.

Nous arrêtons d’accuser les autres d’être la cause de notre condition, nous arrêtons de combattre les circonstances, et nous commençons à les utiliser comme des moyens pour progresser plus rapidement.

 

Dès que nous changeons nos idées vis-à-vis des choses et envers les autres, les choses et les autres changent aussi vite vis-à-vis de nous. C’est assez surprenant la vitesse à laquelle un changement radical de ses pensées affecte les conditions matérielles de sa vie.

Souvent les personnes se soucient d’améliorer leurs circonstances, mais elles sont réticentes à s’améliorer ; elles restent donc bloquées sans réussir à progresser.

 

 

Tant que la pensée n’est pas liée à un but précis dans la vie, on ne peut pas avancer intelligemment vers un accomplissement.

Tous ceux qui n’ont pas un but bien défini deviennent une proie facile des préoccupations, des peurs, des soucis, ce qui amène à l’échec, le chagrin et la perte.

 

Chacun devrait identifier un idéal ou un objet matériel et décider de l’atteindre. Cet objectif doit devenir le point central de ses réflexions. C’est la voie royale vers la maîtrise de soi et la capacité de concentration.

Même dans le cas où on échoue encore et encore dans l’atteinte de l’objectif, la force de caractère que l’on acquiert sera la mesure du véritable succès.

Ce caractère renforcé deviendra le nouveau point de départ pour les futurs accomplissements et réussites.

 

Ceux qui ne se sentent pas encore prêts pour un objectif ambitieux, peuvent commencer à s’impliquer pour réaliser au mieux les tâches quotidiennes, peu importe si ces tâches apparaissent insignifiantes.

Cela permet d’apprendre à ressembler et focaliser ses pensées, et de développer la résolution et l’énergie nécessaires pour attaquer des objectifs plus importants.

 

Comme à travers l’exercice physique il est possible d’entrainer la force de ses muscles, de la même manière la force de caractère peut se développer constamment à travers la pratique et l’effort.

Avec cet état d’esprit il est possible de reconnaître l’échec comme un chemin nécessaire vers la réussite.

 

Une fois défini son objectif, il faut ensuite imaginer un plan pour l’atteindre, et il faut développer une conviction absolue dans sa capacité à l’atteindre.

Il faut exclure absolument le doute et la peur, deux éléments capable de rendre inefficace tout effort. Le doute et la peur portent toujours à l’échec. L’énergie et la volonté faiblissent quand le doute et la peur apparaissent.

 

Dans l’article de Réfléchissez et Devenez Riche dédiée aux aspects psychologiques pour réussir, j’ai déjà indiquée plusieurs techniques afin de développer une conviction inébranlable dans son plan.

 

Les résultats ne peuvent émerger que de la conviction que nous pouvons atteindre l’objectif.

Celui qui a vaincu le doute et la peur, a vaincu l’échec. Une bonne pensée, associée à un objectif et sans peur, devient une force créatrice.

 

Tout ce qu’une personne peut accomplir est le résultat direct de ses pensées. Il ne peut pas y avoir du progrès, de la réussite, sans sacrifices ; le sacrifice pour atteindre le succès réside dans la volonté de cultiver consciemment ses pensées, de les fixer sur la réalisation de son plan, dans le renforcement de sa résolution et de la confiance en soi.

 

Il faut donc prendre soin de sa vision, de ses idéaux ; il faut cultiver ses rêves. Désirer quelque chose est le moyen de l’obtenir, aspirer à un résultat est le moyen de l’atteindre.

Les rêves permettent d’anticiper ce que l’on sera un jour.

 

Les circonstances du moment peuvent ne pas être congéniales à son plan, mais elles ne le resteront pas longtemps si on a identifié un idéal et on lutte pour l’atteindre. Il n’est pas possible de bouger, d’avancer à l’intérieur et rester bloqué à l’extérieur.

 

Le calme de l’esprit est un des résultats de la sagesse. Il est la conséquence d’un effort prolongé et patient dans la maîtrise de soi.

Le calme se développe avec la pris de conscience que l’on est un être de pensées. Quelqu’un de posé, ayant appris à se gérer, sait comment s’adapter aux autres.

Plus il devient tranquille, plus grands seront son succès, son influence, sa force. Un homme fort et calme est toujours aimé et apprécié.

 

Tenez fermement la main sur la barre de la pensée : le contrôle de soi est la force ; une bonne pensée est la maîtrise ; le calme est le pouvoir.

 

Est-ce que vous cultivez déjà les bonnes pensées pour soutenir l’atteinte de vos objectifs ?

Quels sont les freins principaux que vous rencontrez ?

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