Une approche alternative au développement personnel : Simplifiez-vous la vie de Sarah O’Flaherty

Vous ne vous identifiez pas dans un schéma de succès basé sur une énorme ambition et une hyperactivité constante ? Alors, la méthode développée par Sarah O’Flaherty, autrice du livre « Simplifiez–vous la vie » est faite pour vous. Cette méthode est construite sur des principes d’authenticité, de simplicité et de véritable connexion.

Si pendant des années vous avez travaillé dans un environnement toxique, ou si vous vous êtes complétement dévoués aux autres (votre couple, vos enfants, vos collègues), ces conseils vous permettront de récupérer du temps pour vous. Cela bénéficiera à votre santé et à votre bien-être, ce qui d’ailleurs permettra d’apporter encore plus aux autres dans le long terme.

L’objectif du livre, à travers ses exercices, est de vous aider à retrouver du goût et de la passion dans votre vie et à prendre du plaisir pendant votre journée.

La méthode consiste à renforcer et améliorer 3 types de relations, chacune construite sur la précédente : celle avec soi-même, celle avec les autres, et celle avec le monde.

 

1. La relation avec soi-même

La relation avec soi-même est le point de départ : impossible de connecter aux autres et de les aider si on n’est pas à l’aise avec soi-même. C’est très facile de tomber dans le piège de penser : « je ne suis pas assez bon », « je n’ai rien de spécial », « je n’ai pas de buts dans ma vie ».

 

Une relation saine avec soi commence en prenant soin de son corps, de son esprit et de ses émotions.

Le corps est le fondement de toutes nos actions : compliqué de se sentir bien sans une bonne santé physique. Pour cela, faites attention à ce que vous mangez, dormez beaucoup (entre 7 et 9 heures par nuit), faites de l’exercice comprenant des étirements, du renforcement musculaire, de l’activité aérobique.

Boire de manière modérée et ne pas fumer sont aussi des excellentes choix de vie, ainsi que la capacité à ralentir, à prendre son temps.

Ça peut paraître un paradoxe, mais dès qu’on ralentit, le temps semble s’étendre. Pendant quelques jours, limitez vos actions à l’essentiel, mais réalisez-les consciemment : vous serez surpris de tout ce que vous allez accomplir avec cette attitude.

 

S’occuper de la bonne santé de son esprit est aussi essentiel ! Chaque jour nous avons 70 000 pensées, en très grande partie inconscientes. En prenant soin d’elles, vous allez améliorer votre état d’esprit :

  • Gardez votre cerveau actif. Choisissez un défi qui vous attire, et essayez : résoudre des puzzle logiques, apprendre une nouvelle langue, lire un livre.
  • Méditez. La pratique de la méditation renforce la mémoire, la capacité de concentration, et réduit le stress.

 

La maîtrise de ses émotions est aussi essentielle pour se sentir bien. Quand vous ressentez une émotion, prêtez-lui attention : quelle sensation elle génère dans votre corps ? à quel endroit précis du corps elle est localisée ?

Ne vous reprochez pas le fait de ressentir une émotion, même quand vous la jugez négative (comme la colère ou la jalousie). Chaque émotion est le message d’un besoin que vous avez, elle est ni bonne, ni mauvaise. Si on fait attention au message, nous pouvons adresser le besoin. Et quand le besoin est satisfait, l’émotion s’attenue.

 

Les deux derniers aspects d’une bonne relation avec soi-même sont la connaissance et l’acceptation de soi.

  • Se connaître implique de connaître ses valeurs, ses points forts et ses passions. Cette connaissance permet d’aligner nos choix et nos activités sur ce qui est important pour nous ; et cet alignement est une source de bien être et d’énergie pour notre journée.
  • S’accepter implique de connaître et donner la juste valeur à toutes nos qualités. Souvent, nous n’avons aucune difficulté à faire de l’autocritique, mais nous avons beaucoup plus de mal à faire des auto-compliments. Si nous apprenons à focaliser notre attention sur les aspects positifs, peu à peu les pensées et les perceptions négatives vont s’affaiblir.

 

2. La relation avec les autres

L’homme est un animal social. Une fois que nous avons établi une bonne relation avec nous mêmes, pour avoir une vie épanouie nous avons besoin d’une bonne relation avec les autres.

 

Nous faisons tous partie de plusieurs tribus, des groupes de personnes qui partagent un tempérament, des intérêts ou des occupations similaires.

Nos tribus nous procurent un sentiment d’appartenance et de communauté ; faire partie d’une tribu qui nous correspond est extrêmement utile pour soutenir nos besoins et nos valeurs.

 

L’inverse est vrai aussi : fréquenter un groupe social qui a une influence négative sur nous, qui s’oppose à nos objectifs de vie, peut casser nos aspirations.

C’est pour cela qu’il est très utile, de temps en temps, de se poser la question : est-ce que les personnes avec qui nous passons du temps ajoutent de la valeur à notre vie, ou plutôt nous freinent ?

Quand nous nous retrouvons dans ce cas, il est indispensable de considérer s’il vaut mieux abandonner cette tribu, ces personnes, ou au moins chercher une alternative qui réduit les impacts négatifs.

 

Un autre aspect fondamental de notre relation aux autres est la connexion profonde que nous avons avec quelques individus.

Avec le succès des réseaux sociaux, nous avons explosé le nombre de nos relations. Moi-même je compte plusieurs centaines de contacts sur Facebook et LinkedIn.

Mais la multiplication du nombre de ces liens n’a rien à voir avec le fait de soigner nos vraies connexions.

 

Des études scientifiques montrent que nous sommes capables de maintenir des relations profondes avec un cercle restreint de maximum 5 personnes. Ce sont les amis les plus proches, ceux sur qui vous savez que vous pouvez compter à tout moment en cas de besoin.

Est-ce que vous avez bien en tête qui sont ces 5 personnes?

Est-ce que vous prenez régulièrement du temps pour nourrir votre relation avec elles ?

 

3. La relation avec le monde

Une fois que nous nous sommes occupés de nous et de nos connaissances directes, pour vivre la vie à son maximum, nous devons rentrer en relation avec le monde, prendre le temps d’explorer et essayer des nouvelles choses.

 

Tout d’abord, cela concerne l’environnement dans lequel nous vivons. Nous y cherchons en premier lieu la sécurité et le confort physique et psychologique.

Au delà de ces besoins fondamentaux, l’environnement impacte beaucoup aussi notre développement : il peut encourager ou décourager les interactions entre les gens, il peut influencer le comportement et la motivation à agir, il peut impacter l’humeur.

 

Voilà des caractéristiques de l’environnement qui peuvent améliorer notre vie :

  • une plus forte connexion avec la nature : se retrouver dans un milieu naturel ne serait-ce que quelques minutes par jour influence significativement notre humeur
  • avoir des choix : pouvoir contrôler son environnement (ambiance lumineuse ou sonore, température) permet de réduire significativement le stress
  • le support des proches : la proximité de la famille ou des amis intimes a des bénéfices importants sur la santé
  • réduire les facteurs de stress, comme le bruit ou une mauvaise qualité de l’air
  • s’entourer d’une décoration plaisante, comme des œuvres d’art, une cheminée ou un aquarium.

 

Aussi, l’envie d’aventure, d’explorer le monde impacte positivement notre bien-être.

Nous ressentons tous un désir sans fin de grandir et évoluer. Rechercher des nouvelles expériences présente plusieurs avantages : ouvrir son esprit, faciliter la rencontre de nouvelles personnes, alimenter la confiance et l’estime de soi.

 

Partir en voyages, démarrer des nouvelles lectures, goûter des recettes exotiques sont autant de moyens pour sortir de sa zone de confort et découvrir des nouveaux horizons.

 

Mais l’aspect qui plus permet de s’épanouir et donner un sens à sa vie est de trouver son but. Cela ne signifie pas qu’une fois que nous le connaissons, tout sera simple. Il faudra continuer à se battre, à faire face aux difficultés : ça fait partie de la vie.

Et ce n’est pas nous qui choisissons notre but : c’est lui qui nous choisi, c’est lui qui nous attire, qui nous appelle jusqu’à ce que nous écoutons et que nous passons à l’action.

 

Et si, malgré avoir cherché encore et encore, vous n’avez pas encore reconnu votre passion, il faut arrêter de se démener pour la trouver. Réservez plutôt un peu de temps chaque jour pour vous-mêmes, au calme. Pendant ce temps, remarquez ce qui vous attire. Ignorez votre voix critique interne qui vous dit que vous n’avez plus l’âge, que ce n’est pas fait pour vous, et essayez ce dont vous avez envie.

La passion d’une vie, notre but, correspond souvent à une manière (à sa propre manière) d’aider les autres.

 

D’après Sarah O’Flaherty, autrice du livre « Simplifiez-vous la vie », le développement personnel passe par le fait de cultiver trois types de relations : celle avec nous-mêmes, celle avec les autres, et celle avec le monde.

Etes-vous prêts à prendre soin de ces 3 relations ?

Quelels sont les difficultés principales que vous rencontrez et comment vous les adressez ?

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